Bonjour les amis,
Cela fait un mois que je suis au Sénégal! Ce
mois a été assez difficile car, lorsque je suis arrivée, j’ai eu une grande
envie de fuir. Mes plans de fuite allaient de A à F et à bien fait rire les
autres stagiaires à cause de leurs complexités. J’avais réfléchis à tous les
scénarios possibles. Pourquoi avais-je besoin de venir au Sénégal? Pour combler
le manque d’un rêve non accomplit? Le rêve était de faire de la coopération
dans un milieu rural et pauvre. J’aurais pu vivre cette expérience en Haïti
mais, j’avais peur d’être incomprise, jugée et je pensais également que je
serais trop proche de cette culture et que mes préjugés seraient lus difficiles
a écartés. Ces préjugés sont tout aussi
difficiles à écarter ici. Des jours j’y arrive et je participe à la vie
familiale, je me sens proche de la famille et spécialement les enfants :
Mbenda Sarr(11 ans), Elas Lô (9 ans), Issa Diop (2ans).
Il y a beaucoup d’autres moments que
j’apprécie au Sénégal : les tempêtes de sable, l’appel à la prière (à part
celle de 5h du matin que j’entends deux fois à cause des deux mosquées du
village), que « La
Grande Ours » soit à l’envers, que la lune se couchant
tôt donne l’impression de descendre au lieu de monter vers les étoiles et que
le temps passe tellement lentement que j’ai le temps de remarqué les
personnalité des animaux et leurs interactions (comme la chèvre qui appel son petit
qui aime s’éloigner de sa mère afin d’explorer la concession et parfois voler
un bout de nourriture traînant).
Pour cette fois-ci, je vous laisse avec ces
quelques mots que j’espère vous apprécierez et pardonnera l’absence de
nouvelles jusqu’à ce jours.
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